Histoire : Si l’Amazighie m’était contée…

Un village de kabylie : Taguemount Azouz et les enfants d’Ali-Ou-Nceur
Par Dahmane Bouadjela (Asmane Aït M’hend)
Le Djurdjura est une montagne que le Romain n’a pu vaincre d’assaut. Sur le versant nord de ce massif aux cimes aiguës datant de l’ère quaternaire s’étend une grande région habitée. C’est une région au relief accidenté et escarpé, elle est creusée de ravins sinueux que dessinent les rivières en crue l’hiver, asséchées l’été, et une végétation dense et touffue qui masque les replis des collines plus ou moins élevées.
La tribu des Ouadhias a jeté le dévolu sur une vaste contrée se trouvant au piémont du Djurdjura. Mais la colonisation française, dont la devise était diviser pour régner, s’empara de larges espaces ne leur laissant qu’une petite portion de leur territoire initial afin de les affaiblir, de les éparpiller et ériger des postes avancés.
On parle du temps de la période turque où Boghni alors place forte dénommée Bordj Hamza a servi de relais à l’envahisseur pour accéder à l’autre versant du Djurdjura par Draa El Mizan et Bouira.
Les anciennes limites du territoire de la tribu s’étendaient sans aucun doute jusqu’aux crêtes de la montagne, au lieu-dit Azrou N Thour (le col du midi). Il n’est donc pas impossible de supposer que dans le passé, les territoires actuels des :
– Aït Mendes, Aït Kouffi, Aït Smaïl, Aït Boudrar, Aït Bouaddou, constituaient la superficie du grand territoire des Ouadhias.
Aujourd’hui, l’agglomération des Ouadhias coiffée par le centre marché du mardi se compose des villages ci-après :
– Aït Abdelkrim, Taourirt Abdalam, Tikhiouecht, Adrar Amellal, Akhbil Ougelmim, Aït Berdjane, Aït Hellal. Etc.…
Chacun de ces petits villages est situé sur une éminence de terrain au sommet d’une colline où les résidents issus généralement d’un même patriarche (Aït…) constituent l’arbre généalogique. Les habitants unis solidairement pour le meilleur ou pour le pire, vivent démocratiquement, organisés en Assemblée…
Toutefois, il ne faut pas croire qu’il s’agit d’un véritable éden ou d’un paradis terrestre… loin de là… car si l’on s’efforce à rechercher les raisons pour lesquelles les natifs du pays ont choisi de se retirer sur les crêtes des montagnes, on ne tardera pas à comprendre que c’est parce qu’ils ont été chassés des vallées fertiles. Notamment par le colonialisme français : conséquence du jurisconsulte d’avril 1864 et de la loi Crémieux. Etc.…
C’est donc pour fuir l’injustice de l’envahisseur, et sous les coups de poings des expropriations répressions, que les sédentaires ont préféré survivre dans la pauvreté, le froid et la faim, dans une région où le pain est dur à gagner sur une terre ingrate et austère aux hivers rigoureux et aux étés caniculaires. Ces agglomérations sont reliées entre-elles par des sentiers muletiers …
Durant plusieurs siècles, le pays tout entier a subi les conséquences de la colonisation des divers conquérants (romains, phéniciens, vandales, arabes, turcs et français) et chacun de ceux-ci a laissé une empreinte indélébile et une plaie douloureuse en Algérie.
Sous la domination étrangère, les Amazighs ont supporté le poids de l’oppression. Ils ont subi l’épreuve du roseau et non du chêne sous la tempête mais ils n’ont jamais perdu l’espoir de relever un jour la tête et de saisir l’opportunité de redevenir un jour libre et indépendant.
Au lendemain de l’indépendance, la jeunesse actuelle a bénéficié bien sûr des avantages que procurent la souveraineté et la liberté d’une nation grâce au sacrifice suprême d’un million et demi de martyrs.
Néanmoins, l’Algérie a hérité d’un passé très lourd à porter dont elle doit obligatoirement tenir compte pour concevoir le présent et envisager l’avenir.
C’est à cette condition que nos futurs universitaires et chercheurs puissent écrire notre véritable histoire sans passion, sans haine mais non plus sans complaisance pour découvrir notre patrimoine et notre identité.
Le patriarche Ali-Ou-Nceur
Dans le passé et selon les renseignements que nous avons recueillis, il semble que dans la circonscription des Aït Boudrar (Ouadhias) il y a encore les vestiges d’un village dénommé : Taourirt Ali-Ou-Nceur ; selon toute probabilité le patriarche a vu le jour dans cette agglomération ex- posée à tous les vents et où la vie est dure très dure à gagner.
Le taux de mortalité était très élevé et seuls les enfants vigoureux avaient des chances de survivre.
Les moyens d’existence des habitants étaient l’élevage des moutons, le petit négoce et la poterie. Toutefois ces travaux ne permettaient pas de subvenir aux besoins des familles toute l’année. Ces activités étaient réservées aux enfants, femmes, vieillards et handicapés.
Par contre, les hommes plus valides ont préféré essaimer au village voisin dénommé Aït Challal qui porte encore aujourd’hui le nom d’ Azniq Aït Ali Ou Nceur (la rue des Aït Ali Ou Nceur).
Dans ce village, les hommes descendants de la souche des Aït Ali Ou Nceur pouvaient exercer tous les métiers et louer la force de leurs bras à des salaires plus ou moins variés.
Cette bourgade offre un climat plus doux et plus clément, la population plus dense et la terre moins ingrate.
Les deux frères Ali Belkacem étaient sobres et très actifs au travail, aussi ne tardèrent-ils pas de construire deux maisons en pisé à côté de celles de leurs cousins établis depuis longtemps et de prendre femme dans le village.
Chacun des deux frères avait sa propre maison mais la cour était commune.
Chaque soir, ils rentraient tous les deux harassés de fatigue à la maison dont l’accès était gardé avec vigilance en leur absence par un chien fidèle.
Ce chien, un lévrier ou un sloughi, était aimé des enfants et gâté par ses maîtres. A leurs marques d’attachement, l’animal faisait preuve d’une fidélité sans relâche. Bien dressé, il ne laissait jamais les étrangers s’approcher de la maison ; il était d’une vigilance minutieuse de jour comme de nuit. Un bon ami de la famille doublé d’un bon gardien.
Propre, par souci d’hygiène, il avait l’habitude de sortir tous les matins dehors pour faire ses besoins naturels.
Un jour Ali, le premier levé, trouva devant la porte d’entrée le chien dans une mare de sang, la tête fracassée probablement par un gourdin. Une traînée de sang atteste que la bête a rampé sur une certaine distance pour venir expirer devant la maison.
Qui a pu accomplir ce forfait sur une bête innocente ? Comment interpréter cet acte de sauvagerie ?
On raconte qu’une rixe a éclaté entre voisins à propos de cet incident et s’est soldée par une mort d’homme occasionnée par une chute probablement accidentelle.
La situation était grave et il fallait agir vite…
C’est ainsi que dans la nuit même les deux frères quittèrent le village pour se réfugier à l’intérieur d’une cabane située au bord de la rivière séparant les Ouadhias et Taguemount Azouz des Aït Mahmoud.
Pour les Ouadhias cet endroit avait pour nom : Agouni Boughoudh ; pour Taguemount Azouz ce lieu s’appelait Boughouth.
Le droit d’asile Laanaya ayant été demandé à Taguemount Azouz, cette affaire tomba entre les mains de la confrérie Rahmania à charge, à Taguemount Azouz, avec Oujriou Amghar assisté d’Imma M’Elkhir fille du vénérable Sidi M’ Hend Oussadoune, pour statuer sur l’opportunité de recueillir les fugitifs au risque de s’attirer la mésalliance de la tribu des Ouadhias.
D’autre part et d’un autre côté, Sidi Mohand Ou Sahnoune a réuni à Aït Smaïl les deux familles opposées pour statuer s’il y a eu meurtre ou accident ?
Il fut décidé qu’il n’y a pas eu meurtre prémédité et que dans ce cas les fugitifs pouvaient rentrer chez eux à condition toutefois que ceux-ci demandent publiquement le pardon non pas à la famille du défunt mais à la veuve.
C’est alors que le représentant Ali Ou Nceur se leva avec noblesse et d’un ton solennel, déclara que l’honneur est sauf du fait qu’il n’y a pas eu le meurtre et qu’il n’y avait pas d’excuses à faire en ces termes :
Si la maison venait à être détruite
Il y aurait un maçon pour la restaurer
Si l’arbre majestueux se coupait,
Il y aurait un bourgeon pour le ranimer
Si Ali Ou Nceur se dédiait,
Dieu lui-même l’empêcherait de s’allier.
Akham mara ighli
Illa el maalem at issali
Tejra mara tegzem
Illa oumgoud ad isguem
Ali Ou Nceur mada ikna
Rebbi iherem-it i nesba.

Les chapitres qui vont suivre traitent de la transplantation des réfugiés à Taguemount Azouz.
En définitive, ils ont été recueillis par ce grand village dans lequel ils ont fait souche, grâce à la garantie donnée par Oujriou Amghar.
La branche de l’arbre généalogique d’Ali Ou Nceur s’est ramifiée dans ce grand village noble et valeureux des Aït Mahmoud (Aït Aissi).
Aujourd’hui, les enfants d’Ali Ou Nceur dont voici l’histoire ont pris racines dans la commune des Aït Mahmoud.
Ils y constituent les plus beaux fleurons de la communauté de leur village, Taguemount – Azouz.
La descendance d’Ali-Ou-Nceur est de toute évidence originaire des Ouadhias. Aujourd’hui encore, il existe des vestiges qui attestent la présence et l’existence de la descendance de ce patriarche dans les divers villages des Ouadhias. En effet, entre les villages des Aït Abdelkrim, Aït Abdellah et Tikhiouecht se trouve un plateau dénommé Annar Ali-Ou-Nceur.
De plus, il est à faire remarquer que les Aït Ali-Ou-Nceur, Aït Mhend-Saïd, Aït Brahim, Aït Boukhtouche existent aujourd’hui à Taourirt Abdallah, à Agouni Gueghrane et Aït Bouaddou.
Cependant, l’administration française a attribué à ces familles des noms patronymiques tels que : Taitah, Guerfi, Dahmani, Hocine…
A l’origine et pour des raisons de sécurité, une fraction de la famille des Aït-Ali-Ou-Nceur aurait essaimé à Taguemount Azouz des Aït Mahmoud (Aït Aissi) avant 1830.
Selon Mouloud Gaid, auteur du livre Les Berbères dans l’Histoire : « Mohamed Aït Ibrahim Aït Ali-Ou-Nceur a affronté les colonialistes français avec les combattants de la tribu des Aït Boudraren et aux côtés de Cheikh Mohand Ouali Ou Sahnoun. »
Le R.P. Genevoix des Pères Blancs dans son livre Taguemount Azouz , relate une anecdote selon laquelle Imma Melkheir, la mère bienfaitrice, fille du vénérable Sidi M’hend Oussaddoun de la confrérie Rahmania aurait chargé Moumed des Aït Azouz d’aller aux Ouadhias chez un forgeron afin de faire affûter un soc de charrue pendant la saison des labours. Celui-ci, dans son empressement de faire plaisir à la sainte femme, reçut de l’artisan le soc encore brûlant l’enveloppa dans son burnous et se mit à courir. Mais dans sa course le burnous se consuma, se troua sous l’effet de la chaleur, le soc tomba par terre en meurtrissant les pieds du pauvre Moumed.
Ali-Ou-Nceur, en croisant, par pur hasard, le pauvre Moumed, ne se doutait point que son destin et celui de ses descendants allaient changer.
Ali-Ou-Nceur s’enquit de l’objet de sa course, enfourcha le soc encore chaud à l’aide d’un bâton, assura le fardeau sur son épaule, et, d’un pas alerte, se rendit chez Imma Melkheir sans perdre de temps. Il remit l’instrument aratoire dans les meilleurs délais.
Il refusa de recevoir une récompense matérielle pour son dévouement mais implora la pieuse femme de lui accorder sa bénédiction. La sainte Dame lui répondit en ces mots :
– Je fais de toi et de ta postérité des forgerons. Dieu vous accorde le pouvoir de pétrir le fer comme le boulanger ramollit la pâte. Il suffira pour cela de déposer une galette d’orge sur le tombeau de mon père.
Et c’est ainsi qu’aussi bien aux Ouadhias qu’aux Aït Mahmoud, la communauté des Aït Ali-Ou-Nceur s’est livrée aux travaux du fer.
A Taguemount Azouz, l’arrivée des enfants d’Ali-ou-Nceur bien que bénéficiant du pouvoir de la puissance de Sidi M’hend-Ou-Saddoune et de l’appui de certaines familles amies ou alliées telle Aït Bacha, Aït Jriou résidants dans ce gros village ; il y eut des partisans et des opposants.
Les partisans furent des hommes de la fraction des Aït Mâamar qui connaissaient déjà la réputation et les qualités viriles des descendants d’Ali-Ou Nceur.
Les opposants, bien que timidement, protestaient contre l’annexion au village de ces montagnards farouches qui ne plaisantaient pas sur le code de l’honneur.
Le tableau ci-après représente donc les différentes branches d’un même arbre généalogique. D’ailleurs l’administration française a davantage élargi la dispersion vers 1880 en attribuant des noms patronymiques à consonance française.
Familles et noms patronymiques :
– Aït Boukhtouche, Berdous, Bennini, Berraoui, Berrahia, Berchache, Aït Ibrahim, Berzane, Aït-Ali-Ou-N’ceur, Bouazza, Bouberka, Bouaissi, Aït Bounoua, Bounnoua, Bouamrane, Aït Mhend Seid, Bouadjela.
Dès son arrivée, la Famille Ali- Ou-Nceur a acheté une parcelle de terre au nord de la mosquée Boudjelab azzegzaou (L’homme à la tunique verte). Un adepte d’El Hadj Ouzeguene.
Bien que des vestiges attestant l’existence d’Ali-Ou-Nceur dans le passé dans les bourgades éparses au pied de la montagne du Djurdjura, on constate avec amertume un manque de cohésion à travers les diverses branches d’un même arbre.
Peut-être est-ce l’une des conséquences de la colonisation française dont la devise était Diviser pour régner et qui encourageait à outrance les guerres tribales.
Ce phénomène s’explique par la situation engendrée lors de l’époque 1848-1871 avec la transplantation des populations.
Au cours du dix-neuvième siècle correspondant à l’invasion française en Algérie, les confréries religieuses telles que : la Kadiria, les Amaria, la Tidjania et enfin la Rahmania ont rayonné avec leurs confréries.
Toutefois, c’est la Rahmania qui a joué un rôle prépondérant dans le pays.
En effet de nombreux Mokadem travaillaient pour le compte de la Rahmania. Le grand maître Cheikh Aheddad prêchait la guerre sainte auprès des populations et achetait des armes pour le jour de la délivrance. Les habitants du Djurdjura, de la Soummam et des Bibans faisaient le travail de propagande avec des éléments clandestins favorables à la Rahmania.
A Tizi-Ouzou, le plus influent des propagandistes était Cheikh Mohand-Ou-Ouali-Ou-El-Kadi de Bouhinoun. A Maatkas, Si Mohamed Salah et Si Ahmed El Bachir.
Dans le secteur des Aït Iraten, le Mokadem était Cheikh Mohamed Ali-Ou-Sahnoun d’Isahnounen. Il y avait aussi Mohamed N’Aït Brahim de Taourirt Ali-Ou-Nacer avec les Aït Boudraren. Si Mohamed-Ou-El-Hocine avec les Aït Ouacifs.
L’historien Mouloud Gaid donne l’information suivante :
– En 1830 lors du débarquement des français en Algérie et suite à l’appel de l’Emir Abd-El-Kader, les chefs avaient été choisis d’un commun accord parmi ceux que désignait la notoriété publique. » (M.Gaid op. cité).
Ainsi :
– Les Aït Iraten avaient pour chef Si Mohamed Hannachi N’Aït Ouamer de Timizar, avec le marabout Si Mohamed Saadi qui porte le drapeau de la confrérie de Cheikh Ouarab.
– Les Aït Fraoucen, Aït Khelil, Aït Bouchaib étaient conduits par Si Saïd-Ou-Sahnoun de Tamazirt, leur marabout était Si El Hadj N’Aït Daoud de Soumaa.
– Les Aït Djenad étaient commandés par Mohand-Ou-Larbi N’Aït Baba, leur marabout était Si Larbi-Ou-Chérif de Tazrout et le drapeau de la confrérie de Sidi Mansour.
– Les Aït Flissa avaient pour chef Arab Igueroujen et le marabout Amar Amaoun.
– Les Aït Ghobri avaient pour chef le Cheikh Bahloul et le marabout Si Ahmed-Ou-Malek de Tifrit Naït-El-Hadj et pour drapeau celui de la confrérie d’Aït Oumalek.
– Les Aït Idjer, Assif El Hammam, Tigrine étaient conduits par le chef Mohamed N’Aït Ali et le marabout Si Mohamed Zizzoun.
– Les Aït Zekri Illoula avaient pour chef Ali-Ou-Kezzouz et pour mara- bout Cheikh des tolba Ait Driss.
– Les Aït Idourar Illoulten avaient pour chef Said Hamiot et pour marabout Si Seghir Aït Si Yahia-Ou-Amar.
– Les Aït Ouguemoun avaient pour chef Ahmed N’Aït Y a h i a et pour marabout Si Saadi de Chorfa.
– Les Aït Menguellat, Aït Yahia, Aït Bou Youcef avaient pour chef Yahia Naït Azzouz et deux marabouts : Si El Hadj d’Ait Menguellat et Si Mohand Chérif d’Aït Bou Youcef.
– Les Aït Attaf, Aït Boudrar, Aït Ouacif, Aït Bouakkache avaient pour chefs Hocine Ou Zenouch, Hadj Amar Aït Kaci, Ali Naït Youcef-Ou-Ali et Hadj Mokhtar Aït Saïd et pour marabout Si Djoudi d’Aït Boudrar.
– Les Aït Yenni avaient pour chef Braham-Ou-Ahmed et le marabout Si El-Hadj Lamine.
– Les Aït Sedka avaient pour chef Si Ahmed-El-Ayad des Ouadhias et pour marabout Si El Mahfoud d’Aït Chebla.
– Les Aït Mahmoud avaient pour chef El Hocine Naït Mbarek et pour marabout Si Noureddine Naït Zeggane.
– Les Aït Aïssi avaient pour chef Si El Hadj Tahar.
– Maatkas : Mokadem de la confrérie de Sid Ali Moussa.
– Les Aït Amraoua avaient pour chefs Amar-Ou-Seid Nait Kaci et Omar Aït Mahieddine et pour marabout Cheikh Mohamed Ameziane de Boukhalfa.

Sources : Taguemount Azouz, du Révérend Père Henri Genevoix.
(Extrait de la revue Abc Amazigh (éditions Tizrigin Yuba Wissin) et du livre Abc Amazigh, une expérience éditoriale en Algérie, volume 2 (éditions L’Harmattan)

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